Soutenir la police, oui. Servir de vitrine à l’extrême droite

Soutenir la police, oui. Servir de vitrine à l’extrême droite

✊🇫🇷 Soutenir la police, oui. Servir de vitrine à l’extrême droite, non.
Demain, on nous appelle à “soutenir nos policiers”.

Très bien. Soutenir, c’est défendre leurs conditions de travail, leurs moyens, leur sécurité.
C’est reconnaître un service public essentiel, souvent sous pression, souvent en sous-effectif.
Mais se faire récupérer politiquement, c’est non.
La police n’appartient à aucun parti.
Encore moins à ceux qui instrumentalisent son malaise pour pousser leur agenda.
Et franchement, marre de cette extrême droite qui se prend pour le sauveur.
Toujours la même mise en scène :
– se poser en protecteurs du peuple,
– désigner des ennemis imaginaires,
– récupérer chaque crise pour se faire passer pour la solution.
La réalité, c’est qu’ils ne sauvent personne.
Ils divisent, ils attisent, ils récupèrent.

La police défend la démocratie… mais ne doit jamais devenir l’outil d’un extrême
Oui, la police joue un rôle crucial quand la démocratie est menacée par des forces extrêmes.
Mais ce rôle n’appartient à aucun camp politique.
La police protège la République, pas une idéologie.
👉 On peut soutenir les policiers sans marcher derrière l’extrême droite.
👉 On peut défendre le service public sans se laisser manipuler.

🇫🇷 Le vrai soutien, c’est la République. Pas la récupération.
Soutenir la police, c’est défendre ses moyens, ses conditions de travail, sa mission républicaine.
Refuser la récupération, c’est défendre la démocratie.