“Quand l’aParce que lutter contre les extrêmes ne suffit pas. Il faut créer des espaces où l’on se parle, où l’on se comprend, où l’on se respecte même quand on n’est pas d’accord.
La discussion apaise parce qu’elle ouvre des portes. La violence détruit parce qu’elle les claque.
La parole relie. L’insulte sépare. L’écoute répare. La colère brute fracture.
Les extrêmes prospèrent là où les gens ne se parlent plus. Les passerelles naissent là où l’on accepte de se rencontrer.

