La recherche sur les cancers pédiatriques et les maladies rares infantiles constitue un impératif moral et républicain.
Le refus d’instaurer une contribution de 0,10 % sur le chiffre d’affaires des laboratoires pharmaceutiques, destinée à financer un fonds dédié à ces pathologies, soulève une profonde incompréhension.
Lorsqu’il s’agit d’enfants malades, la Nation ne peut se dérober.
Les familles, les soignants et les associations attendent depuis de nombreuses années un engagement clair et durable de la puissance publique. La solidarité envers les plus jeunes, les plus vulnérables, ne saurait être réduite à un débat technique sur la fiscalité.
Soutenir la recherche pédiatrique, c’est affirmer ce que nous sommes : une société qui protège, qui accompagne, qui ne laisse aucun enfant sans espoir.
La République se grandit lorsqu’elle place l’intérêt supérieur de l’enfant au-dessus de toute considération secondaire. C’est cette exigence que nous devons collectivement porter.

