Message du Cercle des Passerelles

Ce qui est le plus grave, c’est l’inaction face à la souffrance d’un enfant Parce qu’un enfant n’a pas les moyens de se défendre. Parce qu’un enfant ne peut pas appeler à l’aide seul. Parce qu’un enfant dépend entièrement du courage des adultes autour de lui.

Un excès de protection peut se corriger.
Un silence face à la maltraitance peut détruire une enfance.

“Merci à celle qui a prévenu… même si c’était tard pour l’enfant”**

« Merci à la femme qui a donné l’alerte.
Merci d’avoir osé, d’avoir parlé, d’avoir brisé le silence.
Son geste a mis fin à l’enfermement d’un enfant.
Et cela compte. Toujours. »

Mais il faut aussi dire la vérité, sans accuser, sans blesser :

Pour un enfant, chaque jour de souffrance est un jour de trop.
Chaque heure compte.
Chaque hésitation pèse.

Ce message n’est pas là pour reprocher.
Il est là pour rappeler que voir et ne rien faire, même par peur ou par doute, peut laisser un enfant seul face à l’inacceptable.

La dame a agi.
Elle a fait ce que tant d’autres n’ont pas osé faire.
Et grâce à elle, un enfant a été retrouvé vivant.

Mais pour la prochaine fois — pour un autre enfant, dans un autre village, derrière une autre porte — nous devons tous retenir ceci :

Quand quelque chose semble grave, quand un enfant paraît en danger, il vaut mieux prévenir trop tôt que trop tard.
Un simple appel peut sauver une vie.

error

Enjoy this blog? Please spread the word :)