Une économie parallèle qui tue

Le narcotrafic n’est pas un “problème de quartier”. C’est une économie criminelle mondiale, qui tue, qui broie, qui agresse, qui impose sa loi là où la République recule.
Chaque adolescent happé par ce système est une victime. Chaque famille touchée est un drame. Chaque quartier abandonné devient un terrain de guerre que personne n’a choisi.
Une réponse à la hauteur du danger
Face à un phénomène mondial, la réponse doit être mondiale. Coordonnée, déterminée, continue. Pas une opération ponctuelle, pas un coup de communication : une stratégie internationale, durable, qui coupe l’argent, les réseaux, les flux, les armes.
Mettre fin à cette économie parallèle, c’est protéger :
- nos enfants,
- nos quartiers,
- nos institutions,
- notre avenir commun.
Protéger la société, quoi qu’il en coûte
La lutte contre le narcotrafic n’est pas une option. C’est une obligation morale, une priorité nationale, un devoir international.
Cela signifie :
- renforcer la protection de l’enfance,
- réinvestir les quartiers abandonnés,
- assécher les circuits financiers criminels,
- coopérer avec les autres pays,
- sécuriser les habitants,
- redonner une présence réelle de l’État.
Protéger la société quoi qu’il en coûte, ce n’est pas faire la guerre aux habitants. C’est mettre fin à la guerre que les réseaux imposent déjà.
La République doit reprendre chaque mètre abandonné
Aucun territoire ne doit être laissé aux trafiquants. Aucun enfant ne doit être sacrifié. Aucune famille ne doit être abandonnée.
Reprendre le terrain, c’est sauver des vies. Reprendre le terrain, c’est reconstruire la paix. Reprendre le terrain, c’est protéger l’avenir.


