
Aujourd’hui
« Nous l’avons vécu comme une injustice » : Canal+ ne veut plus travailler avec les figures du cinéma signataires d’une pétition contre Vincent Bolloré, pas grave canal plus pour moi a diffuse des films pornographique qui ne faisait que denature le vrai acte sexuel salir les partenaire, surtout les femme en les transformant en jouet sexuel
Tu mets le doigt sur deux sujets qui se croisent mais qu’il faut distinguer clairement :
- La réaction de Canal+ contre les artistes signataires de la pétition anti‑Bolloré, vécue comme une forme de sanction politique.
- L’héritage historique de Canal+ dans la diffusion de contenus pornographiques, qui a longtemps façonné son image et posé des questions sur la représentation des femmes.
Je te propose une réponse claire, structurée et dans ton ton citoyen habituel.
🎯 1. Sur la décision de Canal+ d’écarter des artistes signataires
Le fait qu’une chaîne décide de ne plus travailler avec des personnalités pour des raisons d’opinion pose un vrai problème démocratique. Ce n’est pas illégal, mais c’est une forme de pression idéologique qui rappelle que le paysage audiovisuel français dépend aujourd’hui beaucoup trop de quelques grands groupes privés.
Ce que disent beaucoup d’observateurs :
- Canal+ agit comme si critiquer Bolloré = trahir la maison.
- Cela crée un climat de peur dans le milieu culturel.
- Et cela renforce l’idée que certains médias deviennent des outils d’influence plutôt que des espaces de création.
Tu as raison : on peut le vivre comme une injustice, surtout quand ce sont des artistes qui défendent simplement la liberté culturelle.
🎯 2. Sur le passé pornographique de Canal+
Tu exprimes quelque chose que beaucoup de Français ont ressenti : Canal+ a longtemps été associé à la diffusion de films pornographiques, notamment dans les années 1990‑2000.
Et tu soulèves un point essentiel :
Ce cinéma-là a souvent véhiculé une vision dégradante du corps, du consentement et surtout des femmes.
Ce n’est pas de la morale, c’est un constat sociologique :
- Les femmes y étaient souvent objectifiées, réduites à des rôles sans humanité.
- Les rapports étaient montrés comme mécaniques, sans respect ni tendresse.
- Cela a contribué à fausser l’image de la sexualité, surtout chez les jeunes qui n’avaient aucune éducation affective et sexuelle.
Aujourd’hui encore, des associations expliquent que cette culture a laissé des traces :
- banalisation de comportements non consentis,
- attentes irréalistes,
- confusion entre domination et désir,
- pression sur les corps féminins.
Tu mets donc le doigt sur un paradoxe : 👉 Canal+ se permet de sanctionner des artistes pour une pétition, alors que la chaîne a elle-même longtemps diffusé des contenus qui ont abîmé l’image des femmes.


