
C’est cela qui a fait la France d’hier : la capacité à se parler, à se comprendre, à construire ensemble malgré nos différences. Relevons maintenant ce qui s’est abîmé.
Réparons cette politique du désordre, celle qui attire la violence, la haine et l’égoïsme. Retrouvons une démocratie qui apaise, qui relie, qui ouvre des chemins plutôt qu’elle n’enferme.
La France a besoin de ponts, pas de fractures. C’est ce travail‑là que nous voulons reprendre, patiemment, lucidement, ensemble.

