🟦 Cercle des Passerelles

Le paradoxe d’un parti qui refuse la critique mais en use abondamment
Dans le débat public, chacun doit pouvoir être questionné, interpellé, critiqué. C’est la base d’une démocratie adulte. Mais un phénomène interpelle : certains responsables politiques réclament une forme d’immunité pour eux-mêmes, tout en se réservant le droit de critiquer sans retenue les autres.
C’est particulièrement visible dans l’attitude du Rassemblement national lorsqu’il exerce des responsabilités locales :
- Toute critique à leur égard est immédiatement qualifiée d’attaque,
- Toute contradiction est présentée comme une persécution,
- Toute enquĂŞte journalistique devient un complot,
- Toute opposition est décrite comme illégitime.
Pourtant, dans le même temps, ce même parti critique, accuse et dénonce sans relâche les autres acteurs de la vie publique : élus, associations, médias, institutions, parfois même des citoyens.
Ce double standard pose un problème démocratique majeur : on ne peut pas exiger le silence des autres tout en revendiquant la liberté totale pour soi-même.
Ce que le Cercle des Passerelles défend
Le Cercle des Passerelles rappelle une évidence simple : la critique fait partie du fonctionnement normal d’une démocratie. Elle doit être possible, réciproque, argumentée et assumée.
Nous refusons :
- les logiques de victimisation permanente,
- les tentatives de disqualifier toute contradiction,
- les stratégies visant à intimider ou délégitimer ceux qui posent des questions.
Nous défendons :
- la transparence,
- la responsabilité,
- le débat contradictoire,
- le respect des institutions et des citoyens.
En résumé
Personne n’est au‑dessus de la critique. Personne ne doit être réduit au silence. La démocratie n’est pas un sens unique.

