Vieillir n’est pas le problème. Le problème, c’est de refuser l’avenir.**

Vieillir n’est pas le problème. Le problème, c’est de refuser l’avenir.**

On nous sert souvent la caricature du « boomer » accroché à son passé comme à une bouée. C’est pratique : ça évite de regarder en face ceux qui, à tout âge, préfèrent la nostalgie à la responsabilité.

Au Cercle des Passerelles, nous affirmons l’inverse : ce n’est pas l’âge qui fige les esprits, ce sont les esprits qui choisissent de se figer.

Il y a des jeunes qui rêvent d’un monde d’hier, et des anciens qui construisent celui de demain. Il y a des citoyens de 20 ans qui veulent tout bloquer, et des citoyens de 70 ans qui veulent tout relever. La ligne de fracture n’est pas générationnelle : elle sépare ceux qui avancent de ceux qui s’accrochent.

Opposer écologie et économie, progrès et emploi, avenir et présent, c’est la marque d’un pays qui doute. Mais ce doute n’a rien à voir avec l’âge : il vient de ceux qui préfèrent ressasser plutôt que comprendre, répéter plutôt qu’agir.

Vieillir, ce n’est pas renoncer. Vieillir, c’est savoir que le monde ne s’améliore jamais en regardant dans le rétroviseur. C’est avoir assez vécu pour reconnaître que l’avenir ne se gagne pas par la peur, mais par le courage.

Le Cercle des Passerelles le dit clairement : la modernité n’a pas d’âge, mais l’immobilisme, lui, en a un : celui de la résignation. Et nous refusons de nous y installer.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

error

Enjoy this blog? Please spread the word :)